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Les dossiers conseils de L'aquariophilie et le bassinL'aquariophilie et le bassin
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Les poissons bizarres
C’est notamment grâce à la diversité des formes, des couleurs et des comportements des poissons que l’aquariophilie devient une passion. Bien que les guppys bariolés ou les néons aux teintes fluorescentes soient au sommet du hit-parade, beaucoup d’autres poissons sont exceptionnels pour des intérêts différents de leur seul esthétisme. Transparent ou nageant à l’envers, doté d’une trompe ou équipé d’une épée, nous avons sélectionné pour vous quelques poissons au “look* incroyable”.
Qui dit poisson “bizarre” demande bien entendu autant, voire plus, d’attention quant au choix de l’aquarium et à la cohabitation entre les espèces. Parmi les poissons décrits ci-dessous, notre choix s’est porté vers des espèces faciles à maintenir et non prédatrices. Comme à l’habitude, il est important de respecter les qualités d’eaux dans lesquelles vivent les poissons dans leur milieu naturel. Car, même si ces poissons sont issus de l’élevage, ils n’en ont pas oublié leurs préférences ! Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas parce qu’un poisson est étrange qu’il a une espérance de vie raccourcie. En effet, certaines espèces ont trouvé cette parade pour éloigner les prédateurs ou rester discrets. Le mimétisme ou les intenses colorations sont des moyens de défense bien connus dans le monde animal. Les premiers se dissimulent dans le milieu naturel pour se faire oublier et mieux chasser, quant aux seconds, ils n’inspirent pas confiance, la couleur étant synonyme de danger dans la nature.
La loche-clown
Avec une robe comme un pyjama, rayée de noir et d’orange, la loche-clown est un poisson robuste. Le Botia macracantha possède quatre paires de barbillons autour de la bouche qui lui permettent de fouiller le sol à la recherche d’escargots qu’il croque volontiers. Affectionnant davantage la vie en groupe à la solitude, c’est un poisson actif toute la journée, même s’il préfère le crépuscule.
Le poisson à l’envers
Le Synodontis nigriventris est un poisson qui préfère nager sur le dos. Il peut ainsi rechercher ses proies favorites - des larves d’insectes - qui se fixent sous les feuilles des végétaux aquatiques. D’un comportement grégaire, c’est-à-dire qu’il affectionne la vie en groupe, il peut vivre très longtemps dans un aquarium communautaire avec d’autres poissons africains, comme les Tétras du Congo.
le poisson-embrasseur
Big bisous..., c’est le Helostoma temminckii, le poisson-embrasseur qui vient d’Asie ! Contrairement aux apparences, ces baisers échangés ne sont pas des marques d’affection : ce sont des intimidations entre mâles. De bonne compagnie, il est conseillé de placer ensemble plusieurs individus dans un aquarium communautaire d’un volume suffisant.
le poisson-papillon
Avec ses nageoires drapées et sa position immobile sous la surface, le Pantodon buchholzi répond mieux sous le nom de poisson-papillon. Sa bouche, orientée vers le haut, prouve qu’il se nourrit de proies tombées sur l’eau. Très bon sauteur lorsqu’il cherche à happer un insecte, il convient de veiller à bien fermer l’aquarium, sous peine de le voir faire le saut de l’ange !
Le poisson-tête en bas
Paisible et aimant vivre en petit groupe de 5 à 10 individus, le poisson-tête en bas porte bien son nom ! En effet, le Chilodus punctatus, qui vit habituellement dans les rivières amazoniennes, nage le corps fortement incliné vers le bas. C’est un poisson idéal pour un aquarium d’une centaine de litres, très planté, où il peut cohabiter avec d’autres poissons calmes des eaux douces et légèrement acides d’Amazonie.
Le silure de verre
Le silure de verre n’a rien à cacher, pas même ses entrailles ! Chez le Kryptopterus bicirrhis, tout est transparent. Malgré cette apparente fragilité, c’est un poisson robuste qui préfère un aquarium calme et la présence de congénères. Les colocataires de l’aquarium seront donc sélectionnés en fonction de leur placidité. On optera par exemple pour d’autres espèces asiatiques comme les petits Colisa ou les Rasbora.
Le poisson-éléphant
Avec un long appendice placé sous sa bouche qui lui sert à fouiller le sol à la recherche de sa nourriture, le Gnathonemus petersii est justement appelé le poisson-éléphant. Le fond de son aquarium doit être garni de sable très fin pour ne pas blesser sa trompe. Du calme, de la végétation et de nombreuses cachettes lui sont vitales le jour puisque ce poisson africain est actif principalement au crépuscule.
Le cœur-saignant
Une tâche rouge sang sur le flanc, particulièrement visible chez le mâle, est l’apanage du cœur-saignant, connu sous le nom scientifique de Hyphessobrycon erythrostigma. Ce poisson paisible originaire des eaux douces d’Amazonie vit en banc et contribue parfaitement à la réussite d’un aquarium peuplé de Scalaires, Discus et Corydoras. Une plantation abondante recréera superbement ce biotope.
Le poisson-hachette
Un corps très compressé avec une bouche et des yeux situés tout en haut et à l’avant d’un abdomen proéminent, voici l’étonnante apparence de Carnegiella strigata, le poisson-hachette, originaire du Pérou et des Guyanes, parfois nommé Tomahawk. Proche de la surface, il guette les petits insectes et n’hésite pas à “s’envoler” pour être encore plus efficace dans sa chasse.
Le poisson-crayon
Le Nannostomus beckfordi nage lui aussi la tête en bas et sa forme élancée fait penser à un crayon tenu en main. Le poisson-crayon fréquente les eaux douces guyanaises et du Rio Negro. Son aquarium doit être richement planté pour lui assurer les cachettes que son comportement calme impose, tout comme le choix des autres occupants, orienté vers d’autres poissons amazoniens de petite taille.
Le poisson-aveugle
Astyanax fasciatus mexicanus, le poisson-aveugle, vit naturellement dans les grottes obscures du Mexique. L’absence de lumière est la raison de sa dépigmentation et de sa cécité. Du fait de ces conditions de vie difficiles, il a développé d’autres sens pour survivre. Il cherche par exemple sa nourriture grâce à son odorat. En aquarium, il préfère vivre en groupe et s’adapte bien à la vie en communauté.
Le poisson-suceur
La bouche plaquée contre une pierre, le poisson-suceur contribue au nettoyage de l’aquarium ! Ce Gyrinocheilus aymonieri se nourrit d’algues ce qui en fait un poisson de choix pour l’aquarium. Avec sa forme allongée et ses yeux vifs, on le trouve parfois dans la variété Gold.
Le poisson-ballon
Le poisson-ballon, tout comme son cousin marin, a la possibilité de se gonfler d’eau lorsqu’il faut faire face à l’ennemi ! Ce Tetraodon fluviatilis est originaire d’Asie du Sud-est. Un aquarium de 80 cm à l’eau légèrement salée permet à cette jolie baudruche d’évoluer en compagnie de congénères et d’autres poissons d’eau saumâtre. C’est un furieux prédateur des escargots qu’il croque avec ses quatre solides dents.
La loche-serpent
Etrange animal que la loche-serpent. Mi poisson, mi “serpent”, le Pangio kuhlii provient du sud-est asiatique. Pas plus de 12 cm pour cette loche rayée de beige et de marron qui peut prendre place dans un aquarium communautaire peuplé de poissons de taille modeste. Son activité est débordante au crépuscule, sans cesse en train de nager ou de chercher la nourriture, les barbillons enfouis dans le sable fin.
Le Poisson-bagnard
Poisson-bagnard ou poisson-pyjama, le Brachydanio rerio n’usurpe pas ces surnoms dès lors qu’on le découvre ! Poisson idéal pour le débutant, il n’aime pas les aquariums trop chauffés : 18 à 24 °C le satisfont. Un banc d’une dizaine de poissons permet d’observer la reproduction dans un aquarium dont le sol est constitué de billes de verres entre lesquelles les œufs s’intercaleront. C’est le poisson sans “problème” !
Le porte-épée
Le porte-épée est certainement l’un des poissons les plus connus. Les mâles Xiphophorus helleri ont la partie inférieure de leur nageoire caudale (la queue) qui se prolonge en forme de longue épée. Ces poissons vivipares sont originaires d’Amérique centrale, mais sont aujourd’hui reproduits à grande échelle dans les fermes asiatiques. Les éleveurs ont créé des variétés remarquables, aux couleurs intenses.
Le poisson-abeille
Sous le doux nom de Brachygobius xanthozona se cache le petit poisson-abeille. Tout comme l’insecte dont il possède les couleurs, il se déplace par bonds, de roche en plante. Très territorial, il faut un aquarium d’au moins 60 cm pour posséder plusieurs couples évoluant dans une eau légèrement salée.
Avec une robe comme un pyjama, rayée de noir et d’orange, la loche-clown est un poisson robuste. Le Botia macracantha possède quatre paires de barbillons autour de la bouche qui lui permettent de fouiller le sol à la recherche d’escargots qu’il croque volontiers. Affectionnant davantage la vie en groupe à la solitude, c’est un poisson actif toute la journée, même s’il préfère le crépuscule.
Le poisson à l’envers
Le Synodontis nigriventris est un poisson qui préfère nager sur le dos. Il peut ainsi rechercher ses proies favorites - des larves d’insectes - qui se fixent sous les feuilles des végétaux aquatiques. D’un comportement grégaire, c’est-à-dire qu’il affectionne la vie en groupe, il peut vivre très longtemps dans un aquarium communautaire avec d’autres poissons africains, comme les Tétras du Congo.
le poisson-embrasseur
Big bisous..., c’est le Helostoma temminckii, le poisson-embrasseur qui vient d’Asie ! Contrairement aux apparences, ces baisers échangés ne sont pas des marques d’affection : ce sont des intimidations entre mâles. De bonne compagnie, il est conseillé de placer ensemble plusieurs individus dans un aquarium communautaire d’un volume suffisant.
le poisson-papillon
Avec ses nageoires drapées et sa position immobile sous la surface, le Pantodon buchholzi répond mieux sous le nom de poisson-papillon. Sa bouche, orientée vers le haut, prouve qu’il se nourrit de proies tombées sur l’eau. Très bon sauteur lorsqu’il cherche à happer un insecte, il convient de veiller à bien fermer l’aquarium, sous peine de le voir faire le saut de l’ange !
Le poisson-tête en bas
Paisible et aimant vivre en petit groupe de 5 à 10 individus, le poisson-tête en bas porte bien son nom ! En effet, le Chilodus punctatus, qui vit habituellement dans les rivières amazoniennes, nage le corps fortement incliné vers le bas. C’est un poisson idéal pour un aquarium d’une centaine de litres, très planté, où il peut cohabiter avec d’autres poissons calmes des eaux douces et légèrement acides d’Amazonie.
Le silure de verre
Le silure de verre n’a rien à cacher, pas même ses entrailles ! Chez le Kryptopterus bicirrhis, tout est transparent. Malgré cette apparente fragilité, c’est un poisson robuste qui préfère un aquarium calme et la présence de congénères. Les colocataires de l’aquarium seront donc sélectionnés en fonction de leur placidité. On optera par exemple pour d’autres espèces asiatiques comme les petits Colisa ou les Rasbora.
Le poisson-éléphant
Avec un long appendice placé sous sa bouche qui lui sert à fouiller le sol à la recherche de sa nourriture, le Gnathonemus petersii est justement appelé le poisson-éléphant. Le fond de son aquarium doit être garni de sable très fin pour ne pas blesser sa trompe. Du calme, de la végétation et de nombreuses cachettes lui sont vitales le jour puisque ce poisson africain est actif principalement au crépuscule.
Le cœur-saignant
Une tâche rouge sang sur le flanc, particulièrement visible chez le mâle, est l’apanage du cœur-saignant, connu sous le nom scientifique de Hyphessobrycon erythrostigma. Ce poisson paisible originaire des eaux douces d’Amazonie vit en banc et contribue parfaitement à la réussite d’un aquarium peuplé de Scalaires, Discus et Corydoras. Une plantation abondante recréera superbement ce biotope.
Le poisson-hachette
Un corps très compressé avec une bouche et des yeux situés tout en haut et à l’avant d’un abdomen proéminent, voici l’étonnante apparence de Carnegiella strigata, le poisson-hachette, originaire du Pérou et des Guyanes, parfois nommé Tomahawk. Proche de la surface, il guette les petits insectes et n’hésite pas à “s’envoler” pour être encore plus efficace dans sa chasse.
Le poisson-crayon
Le Nannostomus beckfordi nage lui aussi la tête en bas et sa forme élancée fait penser à un crayon tenu en main. Le poisson-crayon fréquente les eaux douces guyanaises et du Rio Negro. Son aquarium doit être richement planté pour lui assurer les cachettes que son comportement calme impose, tout comme le choix des autres occupants, orienté vers d’autres poissons amazoniens de petite taille.
Le poisson-aveugle
Astyanax fasciatus mexicanus, le poisson-aveugle, vit naturellement dans les grottes obscures du Mexique. L’absence de lumière est la raison de sa dépigmentation et de sa cécité. Du fait de ces conditions de vie difficiles, il a développé d’autres sens pour survivre. Il cherche par exemple sa nourriture grâce à son odorat. En aquarium, il préfère vivre en groupe et s’adapte bien à la vie en communauté.
Le poisson-suceur
La bouche plaquée contre une pierre, le poisson-suceur contribue au nettoyage de l’aquarium ! Ce Gyrinocheilus aymonieri se nourrit d’algues ce qui en fait un poisson de choix pour l’aquarium. Avec sa forme allongée et ses yeux vifs, on le trouve parfois dans la variété Gold.
Le poisson-ballon
Le poisson-ballon, tout comme son cousin marin, a la possibilité de se gonfler d’eau lorsqu’il faut faire face à l’ennemi ! Ce Tetraodon fluviatilis est originaire d’Asie du Sud-est. Un aquarium de 80 cm à l’eau légèrement salée permet à cette jolie baudruche d’évoluer en compagnie de congénères et d’autres poissons d’eau saumâtre. C’est un furieux prédateur des escargots qu’il croque avec ses quatre solides dents.
La loche-serpent
Etrange animal que la loche-serpent. Mi poisson, mi “serpent”, le Pangio kuhlii provient du sud-est asiatique. Pas plus de 12 cm pour cette loche rayée de beige et de marron qui peut prendre place dans un aquarium communautaire peuplé de poissons de taille modeste. Son activité est débordante au crépuscule, sans cesse en train de nager ou de chercher la nourriture, les barbillons enfouis dans le sable fin.
Le Poisson-bagnard
Poisson-bagnard ou poisson-pyjama, le Brachydanio rerio n’usurpe pas ces surnoms dès lors qu’on le découvre ! Poisson idéal pour le débutant, il n’aime pas les aquariums trop chauffés : 18 à 24 °C le satisfont. Un banc d’une dizaine de poissons permet d’observer la reproduction dans un aquarium dont le sol est constitué de billes de verres entre lesquelles les œufs s’intercaleront. C’est le poisson sans “problème” !
Le porte-épée
Le porte-épée est certainement l’un des poissons les plus connus. Les mâles Xiphophorus helleri ont la partie inférieure de leur nageoire caudale (la queue) qui se prolonge en forme de longue épée. Ces poissons vivipares sont originaires d’Amérique centrale, mais sont aujourd’hui reproduits à grande échelle dans les fermes asiatiques. Les éleveurs ont créé des variétés remarquables, aux couleurs intenses.
Le poisson-abeille
Sous le doux nom de Brachygobius xanthozona se cache le petit poisson-abeille. Tout comme l’insecte dont il possède les couleurs, il se déplace par bonds, de roche en plante. Très territorial, il faut un aquarium d’au moins 60 cm pour posséder plusieurs couples évoluant dans une eau légèrement salée.


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